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Mon football, la preuve par 5 – Julien Müller

22,00 15,00

Grands matchs, performances des légendes du ballon rond et polémiques passés au crible.
Un tour d’horizon sur l’histoire du football.

 Des analyses souvent à contre-courant
 Un ton caustique, souvent taquin et toujours sincère
 Multitude de références, d’informations, une remise en contexte permanente, le souci de l’exactitude
 Recul sur les évènements
 Amené à devenir un incontournable

Mon football, la preuve par 5 est un regard original et éclairé sur l’histoire du football, des années 50 à aujourd’hui. Coupe du monde, Europe, Coupes d’Europe, championnats et autres sont retracés de façon personnelle, à savoir sans concessions et avec de vraies prises de position. Bourré d’anecdotes et de citations d’époque, ce livre a pour but de rétablir certaines vérités et d’évoquer des joueurs importants du ballon rond, dont certains sont aujourd’hui oubliés. 42 chapitres, avec pour chacun, cinq moments détaillés.
L’auteur
Julien Müller, 34 ans, est féru de sport depuis son plus jeune âge. Collectionneur de matchs, dévoreur d’articles, présent dans les médias, il souhaite par ce livre donner l’envie de se plonger dans l’histoire du football

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Description

Extraits

« Les bons contre les méchants. À tout jamais, cette demi-finale restera la division du bien et du mal.
La faute aux Allemands tout d’abord, qui ne se sont pas mis le public dans la poche en s’arrangeant avec l’Autriche au
1er tour pour éliminer l’Algérie. La faute aux médias ensuite, qui n’ont fait qu’entretenir ce rôle de la pauvre petite
victime française, là où la retenue aurait prévalu. Une pointe de germanophobie sous couvert de mauvaise foi, telle
fut la méthode pendant des années, des décennies même, de cette presse franchouillarde. Les journalistes français
n’ont cessé de rabâcher à tout bout de champ ce fameux « Séville 1982 », en omettant d’être complets et de faire
preuve de justesse. » (RFA/France, 1982)
***
« En 1982, ça chouinait sur un match que la France aurait soi-disant mérité de gagner. En 1986, ça hurle de joie et
fanfaronne sur un match que la France aurait probablement dû perdre. Parallèle savoureux, où quand être bon
joueur dans la victoire est plus facile qu’être fair-play dans la défaite. » (France/Brésil, 1986)
***
« Redondo gère le tempo et fait sauter les lignes mieux que personne, grâce à son pied gauche de velours. Il fait la
passe au bon moment, avec une maestria exceptionnelle. Le contre-pied est son hobby, et il le pratique sur la pelouse.
De plus, sa conservation de balle est sans égale : lui prendre le cuir revient à gagner au Loto. Muni d’un compas à
chaque oeil, Redondo est la rampe de lancement qui rassure ses coéquipiers avec des prises de décisions pensées à
l’avance. Un dandy unique du ballon rond, qui ne trouvera quasiment jamais son bonheur en sélection. »
***
« Thierry Henry n’est pas mauvais en finale, mais il ne plante jamais. Un buteur se juge au nombre de caramels.
Vision peut-être injuste, mais vision réelle. Au moment de faire les comptes, le bilan fait mal aux yeux : neuf finales
majeures jouées pour zéro but !!! Les hommes mentent mais pas les chiffres. »
***
« Un joueur ressort particulièrement, Franz Beckenbauer. Le numéro 4 est âgé de 20 ans et joue comme s’il en avait
dix de plus au compteur. Un taulier, déjà : fin, délié, mesuré dans sa prise de risque et dont l’influence se ressent
jusqu’à ses partenaires. Avec lui, on joue avec la tête plus que des épaules. » (RFA/Uruguay, 1966)
***
« Depuis le 12 juillet 1998, Zidane est plus qu’un joueur de football. C’est aussi un appareil politique. Instrumentalisé.
Il faut en prendre soin, même quand il fait des erreurs. La France a tellement peu d’icônes sportives qu’elle ne peut
pas se permettre d’abîmer sa plus grande star à une période où la médiatisation footballistique n’a jamais été aussi
présente. Alors il faut rétablir le soldat Zidane et pour cela, Zinedine peut compter, en plus de ses multiples sponsors,
sur ses nombreux soutiens. » (Italie/France, 2006)
***
« Liverpool/Milan AC, combat de poids lourds. Dans le coin droit, le club phare de la fin des années 70 et du début des
eighties. Dans le coin gauche, les Lombards qui ont dominé la fin des 80’s jusqu’à 1995. Dix coupes aux grandes
oreilles à eux deux, on s’incline et on attend le début des hostilités. » (Liverpool/Milan, 2005)
***
« Au sein de cette équipe, un jeune prodige nommé Wolfgang fait sensation. Si Mozart s’est occupé de la musique
classique, Overath lui préfère le ballon rond, tout en respectant le principe du virtuose. »
***
« L’OM vient d’être éliminé en demi-finale retour de C1 1990 sur un but de la main de l’Angolais Vata (2-1, 1-0). Et
pour Tapie, forcément il y a une arnaque. Les erreurs d’arbitrage, impossible pour lui. Le football, ça se décide un peu
sur le terrain mais surtout en coulisses. Évoquer à demi-mot les nombreuses occasions manquées du match aller,
Enzo Francescoli en tête, pour mieux s’attarder sur l’extra-football, voilà

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